On parle de nous ! [es]

- la France et Cuba veulent renforcer leurs liens bilatéraux
(Prensa Latina, 28/02/2017 article en espagnol)

- Cuba veut s’inspirer des technologies hydrauliques françaises
(Prensa Latina, 28/02/2017 article en espagnol)

- Cuba. Les amateurs de jeux vidéo attendent leur “sauveur”
(Courrier international, 30/12/2016)

- Cuba, une île bio où le miel coule à flot, alors que partout ailleurs les abeilles souffrent

- Couverture Presse en espagnol du déplacement de MM. Matthias FEKL, Secrétaire d’Etat au commerce extérieur et Jean-Pierre BEL, Envoyé personnel du Président de la République

- (Nouvel Obs, 24 au 30 mars 2016 )

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- Hype, hype, hype, Cuba !
(Les Echos, 11/03/2016)

- Gabriel Molina, Fidèle, il est resté fidèle
(Site dialogues des continents, 02/16)

- Cuba, nouvel eldorado pour les entreprises françaises
(Europe1, 01.02.2016)

- Expatriation : les promesses de l’ouverture de Cuba
(L’Express, 01.02.2016)

- Où en sont les relations franco-cubaines ?
(L’Humanité, 29.01.2016)

- COP21 – La ministre de l’environnement de Cuba visite l’usine d’Environnement S.A
12/2015

- Lunel : l’agriculture biologique s’inspire de Cuba
26/06/2014 FRÉDÉRIC AMADON, Midi Libre

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Midi Libre

Une leçon de choses signée Luis Vasquez-Moreno, chercheur cubain en agro écologie.
© D.R
Luis Vasquez-Moreno est revenu sur le rôle des insectes contre les parasites.
Le projet a été mis en place par Cuba coopérative comité 34. Des échanges entre agriculteurs et techniciens sur l’agrotechnologie. Christine et Martial Vanvooren, maraîchers marsillarguois, avaient déjà reçu, il y a trois ans, des agriculteurs cubains désireux de découvrir les circuits courts en agriculture. Cette fois, Luis Vasquez-Moreno est revenu seul, pour trois semaines. Cet ingénieur agronome, docteur en sciences agronomiques, est chercheur agro-écologue à l’institut de recherches en santé végétale de La Havane.
"Il est venu apporter ses connaissances sur l’élevage des insectes auxiliaires destinés à lutter contre les parasites. C’est bien plus économique au niveau des intrans. Et avoir des fleurs, des haies, c’est bien plus joli qu’un désherbage total, précise Christine Vanvooren. Pour sa venue en France, Luis a donné des cours au Cirad à Montpellier, à Agropolis. Aujourd’hui, il assure une formation, sur notre exploitation à destination des agriculteurs bio intéressés".
Une indispensable diversité des cultures
Viticulteurs, maraîchers, ils sont une douzaine, venus du Gard ou de l’Hérault, pour assister à cette matinée de cours sur le terrain. Luis Vasquez-Moreno y explique les bases de l’agro-écologie, ou comment augmenter les capacités d’autorégulation de l’agro-écosystème. Il insiste, accompagné d’un traducteur, sur l’indispensable diversité des cultures. Sur la préservation d’espaces sans culture "pour que les ennemis des parasites puissent se reproduire. C’est 70 % du bon fonctionnement du système". Et de manière on ne peut plus naturel. Pour le reste, il y a l’élevage de ces insectes auxiliaires, expliqué concrètement aux stagiaires sur l’exploitation.
De petites cages d’élevage ont été installées avec des filets anti-insectes. "Elles sont sur pied pour être isolées du sol, précise l’agronome. Et les pieds sont graissés pour éviter la montée de fourmis". L’élevage (par exemple de coccinelles) dure trois à quatre semaines.
Vigneron gardois, Philippe Pibarot se reconnait parfaitement dans la démarche. "Avec le même esprit d’équilibre sur l’exploitation. Je n’ai défriché la garrigue qu’en partie. En gardant le dénivelé, les murets. Sur 13 ha, je n’ai que 6 ha de vignes. Pour les levures, par exemple, je ne rajoute rien. Celles issues de l’environnement sont très actives".
Kris French est, elle, américaine. Membre de la coopérative d’activités de l’agriculture biologique, Terracoopa, à Clapiers, elle développe la cueillette de légumes bio et de plantes aromatiques. "A Cuba, ils ont des pratiques culturales respectueuses de la nature. Et très créatives. Pour ma part, je laisse déjà beaucoup d’espaces sauvages pour les insectes auxiliaires. On laisse faire. C’est comme une vie qui explose". Luis Vasquez Moreno a visiblement professé devant un auditoire conquis par ses pratiques respectueuses de l’environnement.
http://www.midilibre.fr/2014/06/26/l-agriculture-biologique-s-inspire-de-cuba,1015235.php?utm_source=bruxelles.cta.int+feb+2014&utm_campaign=8ae4a14a8e-CTA_Bulletin_du_Bureau_de_Bruxelles_406_14_07_2014&utm_medium=email&utm_term=0_af42edf269-8ae4a14a8e-78376205

Papier de l’Académicien Dominique Fernandez :

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Dominique Fernandez, Académicien

- Cuba, 1959. Au lendemain de la victoire, Fidel Castro et le « Che » réunissent à La Havane les ambassadeurs occidentaux et leur annoncent que les institutions culturelles de leurs pays sont désormais fermées, cette forme d’impérialisme et de colonialisme étant proscrite par la Révolution. Puis le « Che » demande : « L’ambassadeur de France est-il là ? » Celui-ci lève un doigt timide. « Naturellement, dit le “Che”, je rouvre les Alliances françaises. » Stupeur dans la salle. Explication de ce geste : le « Che » avait été élève de l’Alliance française de Rosario, en Argentine. Il y avait appris par cœur Baudelaire. Pendant la guérilla, il se récitait avant de s’endormir les vers du poète. C’est ainsi que la France est, encore aujourd’hui, malgré le voisinage des États-Unis et l’attraction de la langue anglaise, le seul pays qui a une institution culturelle à Cuba. Valeur politique de Baudelaire. L’Alliance française de La Havane compte quinze mille élèves, soit un habitant sur deux cents. Comme elle était à l’étroit dans ses locaux, l’État vient de lui offrir un très grand palais qu’il a fait restaurer à ses frais. L’Alliance française de Santiago, à l’autre extrémité du pays, a mille cinq cents inscrits.
J’ai rencontré ces élèves, discuté avec eux, trouvé chez eux, malgré les difficultés économiques auxquelles ils ont à faire face et qui les obligent à pratiquer divers petits métiers, un véritable enthousiasme pour la langue française et la littérature française. On dit tellement de mal du régime de Fidel Castro qu’il faut rappeler que l’instruction, comme la santé, est gratuite à Cuba. Il n’y a pas d’enfants des rues, les enfants vont à l’école dans de jolis costumes dont la couleur correspond à leur âge. Les lycéens sont en beige. Ils ont des chaussures de sport pour jouer au foot. D’une manière générale, on voit moins de misère dans la rue qu’à Paris. Que ces remarques ne blanchissent pas Fidel des exactions qu’il a commises, mais servent à équilibrer notre jugement. En tout cas, dans les Alliances françaises, m’ont frappé la joie de vivre, la curiosité intellectuelle des jeunes. À Santiago, en vue de ma visite, ils avaient en une seule nuit peint dans l’escalier du bâtiment une fresque qui représente les danses d’esclaves au xviiie siècle et les fêtes qui continuent de nos jours à les commémorer. Gavottes, rigaudons, on se costume en conséquence. Le mélange des races (indienne, blanche, noire) contribue à cette vitalité. Il y a à Santiago un quartier qu’on appelle « le quartier français », parce que les colons français chassés de Saint-Domingue en 1804 lorsque Haïti eut pris son indépendance débarquèrent dans ce port de Cuba. Ils introduisirent dans l’île la culture du café, ainsi que la vogue des cafés-concerts. Le plus fameux s’appelait « Tivoli », et le quartier français porte aussi ce nom. Rhum, cigares et sympathie pour la France : un cocktail réjouissant.

Dominique Fernandez
de l’Académie française

- Article du Parisien du 24/04/2014 sur l’hommage à François Truffaut :

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/festival-du-cinema-francais-a-cuba-hommage-a-francois-truffaut-24-04-2014-3792193.php

- Revue de presse étrangère sur la visite du Ministre Laurent Fabius à La Havane le 12 avril 214 :

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Visite du Ministre Laurent Fabius - couverture de presse étrangère

- El Noticiero sur l’artiste Orly Solomon :

- Article du "Havane Reporter" sur le Musée Napoléon à La Havane :

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Napoleonic Society’s 12th International Congress

- Article d’Eric Dahan de Libération :

"Dans la capitale cubaine qui s’ouvre au monde, l’altiste Gérard Caussé et le violoniste Renaud Capuçon ont initié de jeunes musiciens à l’interprétation du compositeur autrichien. Sous l’égide de l’Union européenne et du Mozarteum de Salzbourg.
Le soleil s’est levé sur la Plaza Vieja et, du ballet des parents emmenant leurs enfants à l’école à celui des ouvriers rejoignant leur chantier, rien ne semble avoir changé à La Havane depuis vingt ans. C’est pourtant une illusion, car la vieille ville, qui semblait alors à l’abandon, a retrouvé ses couleurs, tandis qu’ont fleuri boutiques et restaurants. En remontant la rue San Ignacio, on croise même un métis arborant une crête de cheveux mauve, inimaginable autrefois. A l’angle des rues Aguiar et Obrapia, une plaque autrement plus discrète signale l’entrée du Lyceum Mozartiano. Cet établissement, avec son escalier étroit, ses bureaux et petites salles de classe, ne paie pas de mine, mais dans quarante-huit heures d’éminents solistes français, le violoniste Renaud Capuçon, 38 ans, et son aîné de vingt-huit ans, l’altiste Gérard Caussé, viendront y donner des cours d’interprétation. Les premières mesures du Tombeau de Couperin de Ravel s’échappent du studio d’un pianiste, confirmant que Cuba regorge de jeunes talents musicaux et ne saurait se réduire aux clichés sur l’île de la rumba, du son et du boléro, entretenus notamment par le film à succès Buenavista Social Club.

Un buste offert par l’Autriche
En plus d’offrir des studios aux étudiants en piano d’Ulises Hernández, professeur à l’ISA (Institute Superior de Arte de La Havane), le Lyceum Mozartiano accueille les séances de travail du premier orchestre de jeunes de Cuba, composé d’étudiants de l’ISA et créé le 27 janvier 2009, jour anniversaire de la naissance de Mozart. L’histoire de ce singulier établissement a commencé deux ans auparavant, lorsque la région de Salzbourg a offert à La Havane un buste de Mozart sculpté par Anton Thuswaldner. C’est en venant le remettre à Eusebio Leal Spengler, directeur du programme de restauration de la ville et de son centre historique, que Johannes Honsig-Erlenburg, président du Mozarteum, fut sollicité par Hernández. Connu des mélomanes du monde entier, le Mozarteum, qui accueille récitals et concerts de musique de chambre durant le festival de Salzbourg, est avant tout une école de musique fondée en 1841 où se forment aujourd’hui 1 600 étudiants. C’est également une fondation internationale qui fut créée en 1870 afin de découvrir de nouveaux talents et, depuis 1931, un institut central pour la recherche mozartienne.

Lors de leur rencontre, Ulises Hernández évoqua avec le président du Mozarteum les carences du système éducatif cubain, et notamment l’absence de formation à la pratique orchestrale au sein de l’ISA, pourtant le plus important établissement d’enseignement du pays, avec près de 1 400 étudiants. Il proposa d’organiser des échanges de professeurs entre leurs institutions. Eusebio Leal Spengler mit ensuite à leur disposition l’oratorio San Felipe Neri et le bâtiment adjacent afin d’accueillir l’orchestre.

Avec l’arrivée, en mars 2012, de Matthias Schulz à la direction administrative et artistique du Mozarteum, le projet a pris une nouvelle dimension. L’Union européenne s’est engagée à hauteur de 75% du budget, ce qui correspond à 530 000 euros. Grâce à cet apport, une médiathèque a été créée, rendant possible l’accès des musiciens aux partitions et enregistrements, Internet étant réservé à une élite. Des fonds ont été alloués à la formation en gestion du personnel administratif de l’orchestre, afin qu’il puisse organiser des concerts. Et des bourses sont désormais octroyées à quatre étudiants par an, pour se perfectionner l’été au Mozarteum de Salzbourg.

L’enjeu de cette collaboration, selon Schulz, est double. Il s’agit d’aider les jeunes musiciens cubains à rattraper leur retard dans l’interprétation des œuvres de Mozart, celle-ci ayant beaucoup évolué ces trente dernières années suite aux travaux des chercheurs et musicologues européens, mais également de redynamiser la vie d’une capitale coupée du monde. Si l’orchestre national de Cuba s’y produit toujours une fois par semaine, la musique classique a souffert de l’effondrement du bloc soviétique et de ses conséquences économiques. Dans ce contexte, le festival Mozart, qui marquera en octobre 2015 le cinquième anniversaire de cet orchestre, fera sans peine figure d’événement."

- Article France-Antilles sur le vol direct La Havane - Fort-de-France

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Neuf ans après, la Cubana revient

- Réouverture du vol direct La Havane - Fort-de-France

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Réouverture du vol direct La Havane - Fort-de-France

- Partenariat exclusif avec Cuba pour la création d’un vaccin en collaboration avec une société française :

http://www.informationhospitaliere.com/actualite-22706-creation-d-abivax-leader-vaccins-therapeutiques-societe-francaise-signer-partenariat-exclusif-cuba-domaine-sante.html

- Article de Libération du 26 novembre 2013

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"Le théâtre cubain lève le rideau de fer"

- Marcel Proust :

http://multimediacmbf.wordpress.com/2013/10/27/presentara-teatro-ddos-obra-en-proceso-de-marcel-proust/

- Le Funambule :

http://multimediacmbf.wordpress.com/2013/10/14/estrenan-en-cuba-el-funambulista/

- Revue de presse sur la Semaine de la Francophonie 2013

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Revue de Presse sur la Semaine de la Francophonie 2013
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Dernière modification : 01/03/2017

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